Les oulipiens / Hervé Le Tellier

Hervé Le Tellier

Image1Hervé Le Tellier est entré à l’Oulipo en 1992. Il a publié ses deux premiers ouvrages (Sonates de Bar et le Voleur de nostalgie), chez l’éditeur Seghers quand Paul Fournel en était le directeur.

Je m’attache très facilement, court roman paru en 2007, explorait le thème de l’autofiction distanciée.  Son dernier roman, Assez parlé d’amour, paru en août 2009, s’intéresse à ce qu’on est en droit de supposer.

Certains de ses travaux de nature oulipienne se situent dans le domaine du texte court, voire du fragment, et s’apparentent à la série construite autour d’une contrainte (parfois cachée). C’est le cas, entre autres, de Les amnésiques n’ont rien vécu d’inoubliable, de Joconde jusqu’à cent, ou de La Chapelle Sextine. Ce dernier ouvrage, tout comme le recueil de poésie Les opossums célèbres est illustré par Xavier Gorce, son comparse au Monde.fr, où, depuis début 2002, il écrit un billet quotidien pour la micro-édition matinale du journal, la « check-list », réservée aux abonnés.

Collaborateur de l’émission de France-Culture « Les Papous dans la tête », il est l’un des membres fondateurs des Amis de Jean-Baptiste Botul (1896-1947). Docteur en linguistique, auteur d’un essai sur l’esthétique de l’Oulipo, il enseigne également le journalisme à Paris III et les pratiques rédactionnelles à Paris V.

Hervé Le Tellier
Né en 1957. Entré à l'OuLiPo en décembre 1992.

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