Oulipo.net : Le site de l'oulipo http://www.oulipo.net/ Site officiel de l'OuLiPo, Ouvroir de Littérature Potentielle : présentation, espace des oulipiens, biographies, calendrier des Jeudis, Bibliothèque Oulipienne, contraintes, actualités, bibliographie, textes, inédits en ligne. fr La vérité sur la Poldévie http://www.oulipo.net/docs/la-verite-sur-la-poldevie  Écrit en juillet 2009, la Poldévie de RQ, de JR, celle de Bourbaki, leurs origines enfin révélées. dim, 04 jui 2010 00:00:00 -0700 http://www.oulipo.net/index.php?id=20718 Sériciculture : ruminations au jour le jour http://www.oulipo.net/docs/sericiculture-ruminations-au-jour-le-jour Texte lu aux jeudis de l'Oulipo par Michèle Audin le 11 février 2010. dim, 04 jui 2010 00:00:00 -0700 http://www.oulipo.net/index.php?id=20716 Le page et la plume http://www.oulipo.net/docs/le-page-et-la-plume    Je me souviens qu’il y a quelques années, en janvier 2004, le 25 très exactement (détail qui n’a aucune importance ici, mais que je donne pour le plaisir de l’exactitude historique, car il faut toujours se soucier de l’exactitude historique quand on est historien), j’avais présenté à l’Oulipo une érudition consacrée aux premiers résultats d’un travail que j’avais entamé quelques semaines auparavant. Je m’étais lancé, avec un peu d’audace, et même un brin de témérité, à la recherche de ce que j’avais appelé « Traces oulipiennes dans l’œuvre de Marcel Proust ». J’avais posé comme postulat qu’un écrivain de l’envergure de Proust ne pouvait être totalement étranger à la vision oulipienne des choses, dont tant de ses contemporains (Alphonse Allais, Raymond Roussel) avaient été[1] si proches . Et comme, c’est bien connu, la chance tient en réserve, pour les audacieux, ses plus engageants sourires, je les avais trouvées, ces fameuses traces. Non sans difficulté,  je le confesse.  Il m’avait fallu pour cela faire un assez long  détour par Perec. J’étais parti de  W ou le souvenir d’enfance, et de l’analyse d’un épisode que Perec présente comme étant son tout premier souvenir d’enfance[2]. Il s’agit d’une scène au cours de laquelle le cercle de famille au grand complet « s’extasie devant le fait » que  le tout jeune enfant (il a trois ans), assis au milieu de journaux yiddish sam, 13 mar 2010 00:00:00 -0800 http://www.oulipo.net/index.php?id=20684 Le page et la plume http://www.oulipo.net/docs/le-page-et-la-plume    Je me souviens qu’il y a quelques années, en janvier 2004, le 25 très exactement (détail qui n’a aucune importance ici, mais que je donne pour le plaisir de l’exactitude historique, car il faut toujours se soucier de l’exactitude historique quand on est historien), j’avais présenté à l’Oulipo une érudition consacrée aux premiers résultats d’un travail que j’avais entamé quelques semaines auparavant. Je m’étais lancé, avec un peu d’audace, et même un brin de témérité, à la recherche de ce que j’avais appelé « Traces oulipiennes dans l’œuvre de Marcel Proust ». J’avais posé comme postulat qu’un écrivain de l’envergure de Proust ne pouvait être totalement étranger à la vision oulipienne des choses, dont tant de ses contemporains (Alphonse Allais, Raymond Roussel) avaient été[1] si proches . Et comme, c’est bien connu, la chance tient en réserve, pour les audacieux, ses plus engageants sourires, je les avais trouvées, ces fameuses traces. Non sans difficulté,  je le confesse.  Il m’avait fallu pour cela faire un assez long  détour par Perec. J’étais parti de  W ou le souvenir d’enfance, et de l’analyse d’un épisode que Perec présente comme étant son tout premier souvenir d’enfance[2]. Il s’agit d’une scène au cours de laquelle le cercle de famille au grand complet « s’extasie devant le fait » que  le tout jeune enfant (il a trois ans), assis au milieu de journaux yiddish sam, 13 mar 2010 00:00:00 -0800 http://www.oulipo.net/index.php?id=20685 Le page et la plume http://www.oulipo.net/docs/le-page-et-la-plume      Je me souviens qu’il y a quelques années, en janvier 2004, le 25 très exactement (détail qui n’a aucune importance ici, mais que je donne pour le plaisir de l’exactitude historique, car il faut toujours se soucier de l’exactitude historique quand on est historien), j’avais présenté à l’Oulipo une érudition consacrée aux premiers résultats d’un travail que j’avais entamé quelques semaines auparavant. Je m’étais lancé, avec un peu d’audace, et même un brin de témérité, à la recherche de ce que j’avais appelé « Traces oulipiennes dans l’œuvre de Marcel Proust ». J’avais posé comme postulat qu’un écrivain de l’envergure de Proust ne pouvait être totalement étranger à la vision oulipienne des choses, dont tant de ses contemporains (Alphonse Allais, Raymond Roussel) avaient été si proches . Et comme, c’est bien connu, la chance tient en réserve, pour les audacieux, ses plus engageants sourires, je les avais trouvées, ces fameuses traces. Non sans difficulté,  je le confesse.  Il m’avait fallu pour cela faire un assez long  détour par Perec. J’étais parti de  W ou le souvenir d’enfance, et de l’analyse d’un épisode que Perec présente comme étant son tout premier souvenir d’enfance[2]. Il s’agit d’une scène au cours de laquelle le cercle de famille au grand complet « s’extasie devant le fait » que  le tout jeune enfant (il a trois ans), assis au milieu de journaux yiddish sam, 13 mar 2010 00:00:00 -0800 http://www.oulipo.net/index.php?id=20686 Texte lu durant le jeudi http://www.oulipo.net/docs/12334534543534543534534 Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Curabitur dui magna, tempor vitae adipiscing eget, dignissim sed urna. Sed feugiat molestie convallis. Phasellus vel quam eget metus laoreet pellentesque at ut est. Nulla facilisi. Praesent gravida dui non velit gravida semper. Donec eget elit sem, et tempus sapien. Sed id diam ac eros faucibus luctus. Maecenas quam nisl, luctus nec sagittis iaculis, adipiscing id eros. Fusce elit ante, volutpat eu luctus eu, molestie in ligula. Sed tincidunt libero vehicula lectus consectetur sit amet fermentum eros bibendum. In facilisis eleifend sem, ac vestibulum enim interdum sed. 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In facilisis eleifend sem, ac dim, 28 fév 2010 00:00:00 -0800 http://www.oulipo.net/index.php?id=20673 C'est un autre texte lu avec une video dedans http://www.oulipo.net/docs/c-est-un-autre-texte-lu-dans-le-jeudi Les élèves de l’association "Le Dragon Bleu" mais également tous les curieux des arts martiaux ont pu découvrir à l’occasion de la venue d’un véritable moine de Shaolin à Verneuil-sur-Seine toutes les techniques et les secrets que recèle le Kung Fu. Invité par l’association Shi Heng Cong n’a pas hésité à donner deux ou trois cours aux élèves afin qu’ils perfectionnent leur maîtrise de cet art millénaire. Les élèves de l’association "Le Dragon Bleu" mais également tous les curieux des arts martiaux ont pu découvrir à l’occasion de la venue d’un véritable moine de Shaolin à Verneuil-sur-Seine toutes les techniques et les secrets que recèle le Kung Fu. Invité par l’association Shi Heng Cong n’a pas hésité à donner deux ou trois cours aux élèves afin qu’ils perfectionnent leur maîtrise de cet art millénaire. Les élèves de l’association "Le Dragon Bleu" mais également tous les curieux des arts martiaux ont pu découvrir à l’occasion de la venue d’un véritable moine de Shaolin à Verneuil-sur-Seine toutes les techniques et les secrets que recèle le Kung Fu. Invité par l’association Shi Heng Cong n’a pas hésité à donner deux ou trois cours aux élèves afin qu’ils perfectionnent leur maîtrise de cet art millénaire. Les élèves de l’association "Le Dragon Bleu" mais également tous les curieux des arts martiaux ont pu découvrir à l’occasion de la venue d’un véritable moine de Shaolin à dim, 28 fév 2010 00:00:00 -0800 http://www.oulipo.net/index.php?id=20676 De but en blanc http://www.oulipo.net/docs/de-but-en-blanc Un monologue en polychromie véritable avec sept méthodes de phraséochromie par l'Ouvroir de peinture potentielle Bibliothèque Oupeinpienne n° 16 Au crayon qui tue, éditeur 2009 à Charles Cros, qui photographia les couleurs Eh bien oui, ce qui m’amène ici, c’est une drôle d’histoire, dont je vais vous faire de but en blanc le récit, car il y a de quoi, pour moi, marquer ce jour d’une pierre blanche. Voilà, j’ai récemment remarqué  qu’il y a comme un fil rouge qui court entre les œuvres des oulipiens : un goût certain, persistant, pour les couleurs. Cette affirmation visiblement vous surprend, et je vous entends déjà vous récrier : « Comment ? Mais vos oulipiens, ils n’ont jamais songé à coopter Maurice Leblanc, Gustave Lerouge, ou Pierre Larousse… Ni le conte bleu, ni le roman rose ni même le roman noir ne sont leur tasse de thé. En outre, aucun d’entre eux n’a succombé jusqu’ici à l’attrait de l’habit vert, comme s’ils craignaient, s’y attaquant, de faire chou blanc ». A cela je me permettrai d’apporter une double réponse.  Primo, certains oulipiens, fidèles en cela à l’éclairante leçon donnée par Stendhal avec son mélange de rouge et de noir, de rose et de vert, Gaston Leroux avec sa chambre jaune et sa dame en noir, Boris Vian avec son herbe rouge, ne dédaignent pas d’agrémenter d’une touche colorée les titres de leurs livres. Il n’est que de rappeler, dans l’ordre alphabétique : jeu, 31 déc 2009 00:00:00 -0800 http://www.oulipo.net/index.php?id=20569 Fascicules de la Bibliothèque oulipienne http://www.oulipo.net/docs/fascicules-de-la-bibliotheque-oulipienne   Un aphorisme peut en cacher un autre, BO n° 13 Locutions introuvables, BO n° 25 . Alexandre au greffoir, BO n° 29 Bris de mots, BO n° 40. Rendre à Cézanne,BO n° 59, 1993. L’Hannibal perdu, BO n° 87, 1997. Altitude et profondeur, BO n° 103, 1999 La mort mode d’emploi, BO n° 133, 2004 Petit supplément au Cratyle, BO n° 136, 2005 Miniature persane, BO n° 153, 2007 Ethique simpliste, BO n° 169, 2008 Premier mai unitaire, BO n° 182, 2010 Saturations, BO n° 184, 2010 mer, 30 déc 2009 00:00:00 -0800 http://www.oulipo.net/index.php?id=20664 Assez parlé d’amour http://www.oulipo.net/docs/assez-parle-d-amour Tel est le prologue de Assez parlé d’amour. Anna et Louise pourraient être sœurs, mais ne se connaissent pas. Elles sont mariées, mères, heureuses. Presque le même jour, Anna la psychiatre va croiser la route de Yves, l’écrivain, Louise l’avocate croise celle de l’analyste d’Anna, Thomas. À quarante ans, à ce tournant d’une vie qui ne comporte pourtant que cela, la foudre est encore permise, mais quand on a cru – à tort – que le destin était à jamais écrit, le désir et la liberté se payent cher et comptant. Hervé Le Tellier, en horloger délicat, trace la parabole de leurs trajectoires. Amoureux de ses personnages, il dessine une galerie de portraits tendres et sans pitié de femmes, d’amants et de maris. On peut ajouter que ce livre est construit, avec quelques « clinamens » toutefois, sur la base d’une partie de dominos, de dominos abkhazes.  Dans la règle des dominos abkhazes, fait rare, il est possible de reprendre un domino déjà posé. Dans ce roman, un double posé donnera naissance à un chapitre à un seul personnage, un simple à un chapitre à deux personnages, exceptionnellement trois si l'un des personnages n'agit ni ne parle. Le double zéro est un cas intéressant : il créera un chapitre avec deux personnages secondaires, ou un seul. Lire un extrait Ce qu’en disent les critiques, de Libération au Canard enchaîné, et à d’autres. Ce qu’en disent les libraires, de Mollat à Dialogues… En parcourant les sam, 07 nov 2009 00:00:00 -0800 http://www.oulipo.net/index.php?id=20592